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Vendredi 24 février 2006

par Dorothée publié dans : Le Projet
Mardi 21 février 2006
Les évènements nous ont donné raison d'avoir retiré notre dossier pour partir à la Réunion (nous devions partir en avril, pour une année). Aujourd'hui c'est 1 habitant sur 7 de la Réunion qui est victime de ce virus, et l'épidémie continue de progresser au rythme, sans cesse croissant, de 25,000 nouveaux cas par semaine.

Par ailleurs, il semble que le chikungunya  se ballade dans tout l'océan indien. Normal: les gens du coin, et notamment les Réunionnais, se balladent dans la région, et partent fréquemment en vacances dans les îles voisines, notamment aux Seychelles et à l'ile Maurice (et justement, les vacances viennent de se terminer):

Situation à la Réunion

Depuis le début de l’épidémie à La Réunion, la maladie a connu 4 phases successives de transmission :
• une phase pré-épidémique du 22 février au 27 mars 2005 avec l’identification de 14 cas
• une phase épidémique du 28 mars au 10 juillet 2005 avec un pic atteint la semaine du 9 au 15 mai et l’identification d’un peu plus de 3000 cas.
• Une recrudescence épidémique depuis le début du mois d’octobre, à la fin de l’hiver austral, avec en moyenne 200 cas identifiés par semaine.
• depuis la fin du mois de décembre, on assiste à nouveau à une augmentation très importante du nombre hebdomadaire de nouveaux cas, les conditions climatiques actuelles étant favorables à la prolifération du moustique vecteur.

Le système de vigilance, instauré dès mars 2005 et reposant sur la recherche active de cas, a du être adapté début janvier 2006 en raison de la recrudescence épidémique. Dorénavant, la surveillance est donc basée sur le réseau de médecins sentinelles qui permettra de suivre au mieux les tendances de l’épidémie.
Entre le 28 mars et le 12 février 2006, 1722 cas ont été notifiés par les médecins du réseau sentinelle de l’île de la Réunion, dont 326 au cours de la semaine du 6 au 12 février 2006.
Une estimation à partir d’un modèle mathématique, basé sur les séries historiques, permet d’évaluer le nombre total de cas présentant des signes compatibles avec une infection à Chikungunya depuis le début de l’épidémie (qu’ils aient ou non consulté un médecin) à environ 110000 cas, dont près de 22000 cas lors de la semaine du 6 au 12 février 2006.
La transmission est très active dans tous les arrondissements, mais touche actuellement en particulier le sud de l’île.

Situation à Mayotte

Entre le 9 janvier et le 16 février 2006, 766 cas suspects d’infection aigue à Chikungunya, dont 14 confirmés biologiquement par sérologie ont été identifiés à Mayotte. L’épidémie concerne toujours la zone Nord, Mamoudzou, la Petite Terre, et descend lentement vers le centre de l’île. Le Sud est actuellement épargné. Des mesures de lutte antivectorielle ont été renforcées depuis le début de l’année.

(...)

Autres Iles de l’Océan Indien

Le virus a circulé dans la région sud-ouest de l’Océan Indien au début de l’année 2005, avec en particulier des foyers épidémiques identifiés aux Comores, à Maurice, aux Seychelles, à La Réunion et à Mayotte. Au décours de l’installation de l’hiver austral et jusque la fin de l’année 2005, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles et Mayotte n’avaient pas identifié de cas ou alors quelques cas isolés..

Depuis début janvier 2006, il existe à nouveau une circulation du virus Chikungunya dans la région.

Selon le réseau REVE (Réseau de veille épidémiologique dans l’Océan Indien) animé par l’Observatoire régional de la santé de la Réunion :
aux Seychelles : 3309 cas ont été déclarés depuis le début de l’année avec une augmentation importante du nombre de cas ces dernières semaines.
Aux Comores et à Madagascar : aucun cas n’a été signalé à ce jour, depuis le début de l’année.
A Maurice : selon le ministère de la Santé, 206 personnes auraient été atteintes.

(Source: Institut National de Veille Sanitaire)
par Dorothée publié dans : Le Projet
Vendredi 27 janvier 2006
Je vous disais plus bas que pour la Réunion, il y avait moins de demandes que de postes proposés... je crois que nous aurions du nous demander pourquoi. Bref, vous trouverez ici un peu de ce pourquoi, notamment en cliquant sur le lien qui commence par  "le point sur l'épidémie".  Nous nous donnons 6 mois pour voir comment la situation évolue et  retenter notre chance.  Pour l'instant c'est une immense déception qui nous envahit.
par Dorothée publié dans : Le Projet
Lundi 23 janvier 2006
Le dossier est bien arrivé là où il fallait, et il est maintenant entre les mains des bonnes personnes, celles qui vont nous dire si on y va ou pas. D'ailleurs, interrogées à ce sujet, les autorités compétentes ont bien voulu se livrer à quelques confessions : "Pour l'instant il y a moins de demandes que de postes proposés..." Ha bon, dis-moi pas kcé pas vrai? On y va alors? "Et vous, vous êtes quel semestre? Cinquième? Oh bah pour vous c'est bon!" Sauf à ce que l'autorité en question nous dise portenawak, ou qu'on se soit trompé de numéro et qu'un petit malin nous ait fait une blague au téléphone, et sous réserve bien entendu de la décision officielle qui n'a pas encore été prise  et qui devrait nous parvenir mi-février... ben on dirait qu'on y va! (mais bon, on est encore un peu supersticieux, alors sautez pas trop de joie non plus!)
par Dorothée publié dans : Le Projet
Jeudi 5 janvier 2006

La première étape est validée: le dossier a été signé par qui de droit. Nous allons récupérer le dossier aujourd'hui, et le petit dossier magique continuera son chemin. A suivre...




par Dorothée publié dans : Le Projet
 
 
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